Grimalkin's Misdeed

 Grimalkin's Misdeed
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L'heure tourne. Encore. L'heure passe. Encore. J'ai cru pouvoir arrêter le temps un court instant, et je ne me souviens même pas de ce que ça fait. Encore. Il ne me reste que des rides de tristesses. Encore. Encore et encore je me sens de plus en plus amoureuse d'un monde qui n'est pas le mien. J'ai fleurté si près de tout qu'un final, il ne reste rien. Encore. Encore des larmes, encore, ami, encore.

L'éternité, l'extase, on ne le touche que rarement. Le gout de cette eau pure a envahit ma bouche et m'a arrosé les lèvres. C'était comme une bouffée d'air frais, mélangée à leurs cigarettes à elles.



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# Online seit Samstag, 18. Oktober, 2008 um 12:37

Lise

Lise

Nous aussi, on fonctionne à l'envers sous nos airs de marquises

# Online seit Samstag, 18. Oktober, 2008 um 12:18

Thursday, October 2th

Thursday, October 2th
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Le Jeudi 2 Octobre.


Pardon d'avoir été aussi longue, j'ai eu mal et quelqu'un est parti avec sa valise, une valise pleine d'affaire. Aucun retour n'a été prévu, je crois. Il a simplement posé sa valise par terre, et je ne l'ai pas vu se retourner, pourtant.

Je n'ai pas compris qu'on me disait aurevoir. Je n'ai pas compris...Que je suis désolée. Je n'ai pas compris. Je n'ai rien compris, même. Et je ne crains plus le noir. Non, depuis que tu es mort, je ne crains plus le noir.




Je ne le craindrais plus jamais...

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# Online seit Mittwoch, 15. Oktober, 2008 um 13:55

Pandora's reflexion

 Pandora's reflexion
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J'ai envie de changer de coupe. J'ai envie de changer de tête. C'est un malaise, une abomination. C'est un complexe.

Je ne sais pas, c'est le grand vide, c'est le grand froid. Une vaste montagne de ressentiment ensevlie de neige plus blanche que la soie pour cacher du mieux qu'il peut sous les brûlants rayons de soleil. Je me sens mal. Je m'arrête, devant une glace et je me contemple à chaque vitrine croisée sur le chemin. Je me recoiffe, une grimace aux lèvres et je reprend ma route, me collant aux voitures dans l'unique but de me regarder, de me regarder encore et encore dans cet unique but et je ris, je ris, je ris. Parce que les autres, ça les fait sourires. On est indulgent, avec moi. Je n'ai jamais su pourquoi. Je sens les regards, s'accrocher à mon visage, la lueur cruelle et affamée dans les yeux des hommes et la méchanceté jalouse dans la pupille des femmes. Exquise politique, vraiment. Et tandis que moi, je détourne la tête, encore et encore, pour mieux me pencher vers mon reflet, et tout le reste se voile d'indifférence.



Ps : Rendez vous chez le coiffeur, Samedi 27 Septembre 2008.


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# Online seit Freitag, 26. September, 2008 um 15:44

Geändert am Freitag, 26. September, 2008 um 16:06

Cendres Grises

 Cendres Grises
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J'en ai rien à battre de tout ces mots, parce que de toute façon, le lycée ça me bouffe mon temps. J'épuise toute mon encre sur des cahiers remplis de chiffres et de calculs, et j'ai pas assez d'argent pour me racheter une nouvelle cartouche pour tirer quelques mots doux et calmes sur un simple feuille.
Les cris des élèves bourdonnent autour de moi, parfois. Je ne les entend à peine. On se fait à tout. Et on mon toise, d'un air sévère en me disant que "je ne travaille pas de manière scolaire" et que c'est pas bien et que...silence. On se fait à tout. Et tout ces gens, autour de moi. Le bourdonnement de leurs conversations me marque de leurs rires affreux. Je fronce à peine les sourcils. On se fait à tout, mais pas à ça.

Je ne suis pas celle que vous croyez. Vous ne me connaissez pas. Je ne vous aime pas. Alors silence, et peut être qu'un jour, j'apprendrai à vous aimer, peut être. Mais j'en ai rien à battre de tout ces mots, parce que de toute façon, ces maux, personne ne les comprendra lira.



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# Online seit Mittwoch, 24. September, 2008 um 07:15

Geändert am Freitag, 26. September, 2008 um 15:52